La semaine dernière, j’ai enfin envoyé Roman 4 en 2è bêta-lecture ! Un moment que j’attendais depuis longtemps ! Les corrections apportées suite à la première bêta-lecture ont duré au total 3 mois et demi. Dans ce nouveau billet, je vous raconte tout ce travail.
Roman 4, le premier de mes romans avec 2 bêta-lecture
Mon quatrième roman à paraître est le premier à bénéficier de 2 bêta-lectures.
Mes 3 romans précédents, Le Mystère des Ghénas, 6H66 et Julia et Mrs Carpenter, n’ont eu qu’une seule bêta-lecture, une fois que j’étais satisfaite de ma version. Pour ces 3 histoires, les retours de mes bêta-lecteurs ont surtout concerné quelques détails. Des éléments étaient trop développés ou au contraire, trop survolés, certains détails de l’histoire ou des personnages faisaient trop clichés ou ne semblaient pas convaincants. Mais pas de remarque sur l’intrigue, le déroulé de l’histoire ou la galerie de personnages.
Alors, pourquoi ai-je procédé différemment cette fois-ci ?
Car je me lance dans ma première saga. En tant qu’autrice, je sais le potentiel de cette future trilogie. Mais les lecteurs le percevront-ils dès le premier tome ?

La première bêta-lecture devait donc me permettra de savoir si mon histoire, mes personnages et toute l’intrigue tiennent la route. Inutile d’entamer l’écriture du Tome 2 si dès le tome 1, je ne réussissais pas à emmener le lecteur ! Et en l’occurrence, mes bêta-lecteurs.
Cette première bêta-lecture devait donc baliser le terrain et permettre d’identifier les points d’amélioration dans l’intrigue.
Elle ouvrait la porte à une deuxième phase de correction.
Une phase de correction à la fois courte et intense
J’ai entamé cette deuxième phase de correction fin janvier. Celle-ci fut beaucoup plus longue que prévu. Initialement, je pensais pouvoir envoyer la nouvelle de Roman 4 en 2è bêta-lecture début avril. Ce n’est finalement que le 20 mai que j’ai pu réaliser cet envoi.
Pourquoi ?
Déjà le travail à fournir était un peu conséquent.
Mes bêta-lecteurs ont pointé plusieurs gros points d’amélioration. Certains concernaient les personnages, d’autres certains ressorts de l’intrigue.
Si trouver les solutions à apporter à chaque point d’amélioration fut relativement simple, les mettre en œuvre dans le récit fut une autre paire de manche.

Le premier mois de travail fut peu productif. Je savais où je voulais aller et j’avais bâti un plan de travail que je réussissais à suivre. Mais une fois devant mon manuscrit, les heures s’enchaînaient sans que la production soit conséquente. Dès fin février, je savais que je ne pourrais pas tenir le délai d’envoi à début avril.
Il fallait que je trouve une autre façon de procéder. Entre le doute et la fatigue, je devais réussir à faire avancer ce qui était prêt dans ma tête, en attendant de pouvoir traiter les éléments récalcitrants.
Entre temps, j’avais redécouvert la méthode “pomodoro”. En résumé, cette méthode de gestion du temps consiste à minuter l’exécution d’une tâche sur laquelle on reste concentré. La méthode recommande 25 minutes. Ensuite, on fait une petite pause de 5 minutes. Et après, on recommence.
J’ai adapté cette méthode à mon rythme et voilà ce que ça a donné :
- 30 minutes de travail de correction. Sauf que, lorsque le minuteur sonnait, je ne m’arrêtais pas immédiatement, je prenais le temps de terminer d’écrire le passage en cours de travail.
- 10 à 15 minutes de pause pour faire des petits trucs dans la maison, me préparer un thé ou une infusion, ou faire quelques rangs de tricot.
- et ainsi de suite.
Une fois cette méthode mise en place, j’ai bien mieux avancé. Ca ne réglait pas forcément toutes les interrogations, mais au moins, je retrouvais de la productivité.
Après ça, il m’a juste fallu régler leur sort aux idées qui tenaient la route en théorie mais qui s’inséraient plus délicatement dans le manuscrit. Ces idées là ont connu plusieurs versions.
Et donc, mon manuscrit aussi 😉
La version envoyée en 2è bêta-lecture porte le numéro 11 ! (et encore, il ne s’agit que du comptage de cette 2è phase de correction 😉 )
Maintenant que j’ai réussi cet envoi de Roman 4 en 2è bêta-lecture, que vais-je faire ?
Roman 4 en 2è bêta-lecture : et après ?
Pour commencer, j’ai pris un peu de repos ! 3 mois et demi de correction, ça vide un peu le cerveau !
Enfin, du repos : façon de parler 😉 La semaine dernière, j’ai envoyé les consignes et ma sélection d’images à la personne qui va s’occuper de la création de la couverture. C’est maintenant à elle de travailler sur cet autre gros élément de la préparation d’un livre.
Pendant que la couverture se conçoit et que mes bêta-lecteurs lisent, j’ai de mon côté plusieurs chantiers à mener pour préparer la sortie de Roman 4 :
- rédiger le résumé pour la 4è de couverture.
- choisir la couverture de Roman 4.
- préparer mon calendrier prévisionnel de publication, dans le courant de l’automne. C’est à la fois loin et si vite arrivé !
- préparer mon plan de lancement
Et pendant ce temps, poursuivre l’écriture de Roman 5, le 2è tome de cette future trilogie.
L’envoi de Roman 4 en 2è bêta-lecture marque le début d’un autre chantier : établir le plan de communication. Une étape non négligeable dans les coulisses de création d’un roman. Cette communication prendra plusieurs formes et s’appuiera sur plusieurs canaux : le blog, mes réseaux sociaux, mais surtout ma newsletter.
Les abonnés à ma newsletter seront d’ailleurs aux premières loges. En tant que lecteurs chouchous, ils auront la primeur de toutes les infos concernant la future parution de Roman 4 : révélation du titre, extraits en avant-première, choix de la couverture, etc. Vous voulez rejoindre la communauté de mes lecteurs ? Vous souhaitez participer à la future parution de Roman 4 ? Inscrivez-vous à ma newsletter mensuelle 🙂
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