Mais t’es pas là, mais t’es où ?

C’est la question que vous pourriez me poser, vous qui fréquentez ce blog, après ma dernière publication qui remonte déjà à plusieurs mois. Je pourrais presque me la poser moi-même, tellement le temps passe vite.

Côté perso, j’ai été très occupée avec les effets de mon déménagement. Tout ranger et aménager prend du temps, vous le savez certainement ; surtout quand le nouveau logement offre également un jardin qui procure de belles et saines occupations. J’ai passé l’été à ranger et aménager mon potager, et à profiter de ses premiers bienfaits, notamment des fruits que j’ai pu récolter tout l’été. La cuisine a embaumé de la bonne odeur de confitures de fruits rouges en juillet et depuis début septembre, c’est la compote de pommes qui a pris le relais.

Corrections et confiture

Mais je n’ai pas fait que ranger, jardiner ou cuisiner depuis 4 mois. J’ai aussi consacré du temps aux corrections de roman n°2. Elles ont bien avancé, cependant un peu trop doucement à mon goût. Courant août, mon manuscrit s’est retrouvé agrémenté de corrections de coquilles, de quelques flèches pour inverser des paragraphes ou d’autres plus nombreuses introduire un complément rédigé au verso du manuscrit.

J’ai aussi essayé de traiter le plus de notes de bas de pages possibles. Eh oui, j’ai l’habitude, pendant que j’écris de me laisser des notes de bas de pages. Que contiennent-elles ? Des interrogations sur ce que j’ai écrit (cette situation est-elle vraisemblable ? Ce que je fais dire à un personnage est-il en accord avec les chapitres précédents ?) ; des points  d’Histoire, juridiques, scientifiques à vérifier ; des idées farfelues à creuser.

Pas encore de rayures cisaillant un paragraphe entier, mais quelques mots qui disparaissent parce qu’ils sont de trop, ou qui sont remplacés au profit d’un synonyme plus adapté.

Toutes ces corrections apportées à la version papier, doivent maintenant être reportées dans le tapuscrit. Je suis maintenant dans la (très) longue phase de correction du fichier de roman n°2. Je dois notamment traiter les concordances de temps et repasser au présent de nombreux passages. Ce deuxième roman est en effet écrit au présent, l’histoire n’avançant que par le point de vue et le rythme des découvertes du personnage principal. L’écrire au passé aurait sans doute conduit à introduire des réflexions d’aujourd’hui sur ce qui lui est arrivé auparavant, et je souhaitais conserver dans l’écriture de cette histoire toute la candeur et la spontanéité des émotions du héros. Le choix du présent s’est donc imposé. Mais parfois emportée dans mes habitudes d’écritures, j’ai écrit au passé de nombreux passages que je dois désormais écrire « dans le bon temps ». Tout ce travail, nécessaire à une bonne cohérence de l’histoire, a tout de même eu raison de ma patience il y a quelques semaines. Je soufflais rien qu’en voyant le nombre de pages restant à travailler 😦 J’ai même commencé à développer de nombreux passages de roman n°3 pour m’aérer l’esprit. Cela a été bénéfique car depuis plusieurs jours, me revoici attelée à roman n°2 et à ses modifications.

A ce jour, plus de la moitié du tapuscrit a été corrigée. J’espère finir rapidement (d’ici 2 semaines), pour enfin l’adresser à mes bêta lecteurs 🙂

 

Le Mystère des Ghénas enfin disponible en version papier

Quand je me suis lancée dans l’autoédition pour mon premier roman Le Mystère des Ghénas, je n’avais d’abord envisagé que la version électronique. La version ne m’avait pas semblé une priorité au départ. Mais beaucoup de personnes à qui je parlais de mon livre étaient freinées par le fait qu’il n’existe qu’en livre électronique. « Et quand sera-t-il disponible en version papier ? » était la question qui venait ensuite. Ma réponse fut pendant de nombreux mois : « Je ne sais pas. » (vous pourrez apprécier la richesse de ces dialogues 😉 )

Devant le nombre de lecteurs potentiels que je perdais à ne pas disposer de cette version papier, je me suis enfin décidée à offrir une deuxième étape à la déjà belle aventure du Mystère des Ghénas. J’ai de nouveau utilisé les services de Librinova, qui a confectionné la maquette d’impression.

Le Mystère des Ghénas existe donc désormais en version papier sur le site de Librinova, en impression à la demande 🙂 Pour avoir moi-même déjà commandé d’autres livres papier d’auteurs Librinova, je peux vous assurer que le résultat est de qualité et que l’impression et la livraison sont assurées rapidement par l’imprimeur.

Envie de découvrir l’histoire d’Azur et d’Oraé, leur découverte du monde et de l’Autre ? Alors, laissez-vous tenter par la version papier 😉

Le Mystère des Ghénas désormais disponible en Kindle Unlimited

Si vous êtes client Amazon, vous avez peut-être entendu parler de l’Abonnement Kindle (ou Kindle Unlimited). Cette formule d’Amazon permet, sur abonnement mensuel, de lire autant de livre électronique que l’on souhaite. Pour les gros lecteurs ou les lecteurs avides de découvertes, cet abonnement permet de se plonger dans de nombreux romans. Pour les auteurs, c’est l’occasion d’être lu par un plus grand nombre de lecteurs.

Le Mystère des Ghénas est désormais disponible en Abonnement Kindle. Si vous ne l’avez pas encore lu et que vous êtes abonné Kindle, c’est le moment d’en profiter. Rejoignez Azur et Oraé dans leur découverte de l’Autre, dans une histoire teintée d’un soupçon de fantastique 🙂

Le Mystère des Ghénas dans les nouveautés Abonnement Kindle

Retour de salon : le Salon du Livre Paris 2018

Ca faisait longtemps que je n’avais pas eu l’occasion de vous faire un retour de salon du livre.

J’ai donc passé la journée de samedi dernier au Salon du Livre de Paris. J’ai occupé ma journée à la fois avec des activités de lectrice, mais aussi avec mes activités d’auteure.

En tant que lectrice, j’avais prévu 2 séances de dédicace.

D’abord, celle d’Amélie Antoine et Solène Bakowski, pour leur diptique Avec elle et Sans elle. L’histoire de 2 jumelles. Le premier chapitre est commun aux 2 romans, la suite diverge selon que les jumelles vont avancer ensemble ou non dans la vie. Ce fut un plaisir de croiser à nouveau Amélie Antoine en dédicace, et l’occasion de découvrir Solène Bakowski dont ce sera ma première lecture.

SDL Paris 2018 - Avec elle - Sans elle

En début d’année, j’ai lu (dévoré serait un mot plus adapté) la saison 1 de Sauveur & Fils 🙂 L’auteure de cette série, Marie-Aude Murail, était en dédicace sur le stand de l’Ecole des Loisirs en début d’après-midi. L’occasion de faire dédicacer la suite de Sauveur & Fils, ainsi que 3 000 façons de dire je t’aime et de rencontrer pour la première cette auteure à la bibliographie impressionnante. Rencontre courte (en raison de l’immense file d’attente qui me suivait) mais sympathique.

SDL Paris 2018 - Romans MA Murail

J’ai également profité du salon pour refaire un tour sur le stand des éditeurs d’Auvergne-Rhône-Alpes, où se trouvaient les éditions Amaterra et les éditions Balivernes. 2 maisons d’édition orientées jeunesse que j’aime beaucoup, pour la diversité et l’ouverture sur le monde de leur titre et la beauté des illustrations de leurs albums. J’ai trouvé de beaux albums à offrir à 4 petits lecteurs.

SDL Paris 2018 - Albums jeunesse

 

Du côté de mes activités d’auteur, j’ai passé, comme l’an dernier, un bon moment sur le stand de Librinova, la plate-forme d’autoédition avec laquelle j’ai publié mon premier roman. L’équipe organisait un speed meeting entre auteurs. Découvertes d’autres auteurs Librinova, échanges sur les différentes stratégies de promotion des livres, pouvoir mettre un visage sur certains noms croisés depuis plusieurs mois sur les réseaux sociaux, le tout dans une ambiance très sympathique.

J’ai -enfin- pu croiser dans le monde réel une sympathique blogueuse, qui vit également en Picardie : Aurélie, du blog Des Livres et Moi. Quelques minutes d’échanges, notamment sur son activité pendant le salon ou les auteurs qu’elle m’a permis de découvrir 🙂

Le hasard m’a également permsi d’exploiter la (longue) attente pour la dédicace de Marie-Aude Murail. J’ai sympathisé et beaucoup discuté avec mes 3 voisines « de patience » (après 25 minutes d’attente avant l’heure officielle de la séance, et pendant les 45 minutes suivantes pour attendre son tour, il y a largement le temps d’entamer la conversation). Après échanges sur les lectures, les auteurs respectivement déjà vus en dédicace, et autres sujets, j’en ai profité pour leur parler du Mystère des Ghénas, puisqu’elles lisaient notamment du roman adolescent. Une distribution de marque-pages plus tard, je me suis fait la remarque que sans stand, j’avais tout de même réussi à partir à la rencontre des lecteurs 😉

Une édition 2018 pour moi assez riche pour ce salon. Rendez-vous l’an prochain à Paris, et dans bien d’autres salons ailleurs d’ici là 🙂