Bonne nouvelle année, bons nouveaux romans

2020 est arrivée. L’heure de se souhaiter de bons voeux pour cette nouvelle année.

Chers amis lecteurs, je vous souhaite une très belle année 2020, heureuse, radieuse, pleine d’émerveillements ; je vous souhaite également une très belle année de lecture.

En ce qui me concerne, après une année 2019 riche de changements sur le plan personnel et professionnel (j’ai changé de métier et créé mon entreprise) et une longue pause involontaire dans mon activité d’auteur, 2020 s’annonce plus variée dans mes activités non professionnelles et avec une vie d’auteur beaucoup plus active. Comment cela ? Eh bien, d’abord, parce que j’ai réussi, depuis la fin de l’été 2019, à reprendre les corrections de mon second roman. Celles-ci ont définitivement été terminées au cours des derniers jours de 2019 ; il me reste une ultime relecture à mener avant de charger ce nouveau projet sur la plateforme Librinova. Si tout va bien, celui-ci devrait sortir au cours des derniers jours de février. A suivre, dans de prochains billets… 😉

Maintenant que roman n°2 est presque prêt à être publié, je peux donc me re-plonger dans l’écriture du troisième. Je l’avais commencé fin 2018, au moment où je coinçais dans l’avancement du second, gênée par un passage dont je peinais à trouver la bonne formulation. Plutôt que de rester coincée dans cette posture, j’ai préféré laisser courrir mon imagination pour commencer à donner corps à cette nouvelle histoire. En ce début 2020, le manuscrit papier est déjà bien entamé et chaque jour apporte son noubeau lot de pages noircies (ou plutôt rosies, car le stylo que j’utilise actuellement est d’un beau rose fluo !).

Manuscrit Roman 3

J’avance dans ce troisième roman en écrivant d’abord toute les situations de l’histoire et l’ensemble des dialogues. Les descriptions et les éléments de contexte seront ajoutés dans une seconde version, car j’aurai alors besoin, en plus des recherches historiques que je mène en parallèle, de témoignages de certaines personnes de mon entourage : quelques hisoires de leur enfance, les souvenirs de la vie à la campagne il y a quelques décennies, etc. Je ne vous en dit pas plus, mais ce roman aura à la fois une dimension actuelle et légèrement historique…

C’est sur ces toutes petites révélations que je vous renouvelle mes meilleurs voeux pour 2020 🙂

Atelier d’écriture : Fiction ou réalité

Leiloona nous a réservé un très beau choix de photo pour l’atlier d’écriture de cette semaine. Un très beau choix, pour célébrer le 300è atelier d’écriture qu’elle organise sur son blog, Bricabook.

Photographie

© Leiloona

Voici le texte que cette photographie m’a inspiré.

Fiction ou réalité

Je m’appelle Eva. Enfin, c’est ce que m’ont dit les médecins de l’hôpital, d’après les papiers d’identité qui gisaient près de moi quand on m’a trouvé. Ils ont opéré mes fractures, réparé mes blessures, mais ils ne peuvent pas recoudre le trou béant dans ma mémoire.

Personne n’est venu me chercher, et la police n’a pas su faire le rapprochement entre moi et une disparition signalée en France. Comme je ne peux pas reprendre seule pied dans la vie, mais que je ne peux pas rester indéfiniment à l’hôpital, je suis hébergée depuis quelques jours par une des infirmières qui s’est occupée de moi.

Sa maison est spacieuse sans être immense, la cuisine y est accuillante et j’y réapprends les gestes simples du quotidien. Mais c’est dans la bibliothèque que je me réfugie le plus souvent. Je m’assois près de la grande fenêtre que je laisse grand ouverte les jours de beaux temps, observant le jardin et les mouvements de la nature.

Certains pourraient penser que je ne devrais pas rester enfermé, qu’il faudrait que je sorte, que la confrontation avec la réalité du quotidien pourrait provoquer le déclic qui me ferait retrouver la mémoire. Mais quelque chose me terrifie à l’idée de sortir, et je préfère simplement rester de ce côté-ci de cette fenêtre. J’ai trouvé refuge dans les nombreux livres que possède mon hôte. Dès que j’en saisis un, le contact de la couverture et l’odeur du papier provoquent en moi quelques frissons, nourrissant mes entrailles d’une sorte de réconfort que je n’ai pas encore trouvé ailleurs.

Alors, pendant que le monde vit sa vie sans moi, sans que j’y occupe la place qui était la mienne auparavant, je vis mille vies à la fois, je me nourris de toutes ces histoires, me demandant si je ne suis finalement pas l’un de ces personnages fantasmés qui aurait fait irruption dans la fiction.

Un petit texte en passant #2 : Le Joyeux Noël d’un auteur

Jouer avec les mots,

Oser des tournures audacieuses,

Y trouver l’expression de l’âme ;

Etre l’observateur de son temps,

Utiliser l’écriture pour transmettre,

Xérographe des tourments humains.

 

Nouer des liens entre les idées,

Oublier que les mots ont parfois peu de pouvoir ;

Ecrire pour donner corps à ses désirs,

Libérer son esprit et rêver des mondes à construire.

 

 

Joyeux Noël à tous 🙂

Sapin de Noël avec cadeaux près d'une cheminée

Le coup de la panne

Je sors peu à peu de la panne d’écriture que j’ai traversé en septembre et octobre.

Certes, je n’ai pas forcément l’habitude d’écrire vraiment tous les jours. Pendant l’écriture du Mystère des Ghénas, il s’est parfois passé 1, 2 ou 3 semaines sans que le récit n’avance d’un seul mot. Mais pendant ces périodes sans écriture, l’histoire continuait d’infuser, d’autres petits textes émergeaient par ailleurs et des idées pour l’histoire en cours ou d’autres à venir faisaient irruption ici et là. Depuis mes premiers moments d’écriture, c’est la première fois que ni l’envie d’écrire, ni les petites idées créatrices ne se bousculaient.

Le coup de la panne

Il a fait mal, ce coup de la panne. Je ne l’ai pas vu arriver. Et je l’ai pris en pleine tête. L’auteur que je suis s’est retrouvé un peu sonné. Sonné d’abord de se rendre compte que rien ne venait, un crayon à la main. Puis, sonné de ne plus percevoir les rouages de l’imagination se remettre en marche. Je ne savais pas comment m’en relever. Je commençais des débuts de texte pour l’atelier d’écriture du blog Bricabook, que j’abandonnais après 3 ou 4 malheureuses petites phrases. Et puis, il y a 2 semaines, un déclic s’est produit en écrivant pour un atelier d’écriture. Mon esprit s’est redirigé vers les personnages de roman n°2, ainsi que vers roman n°3 dont l’idée germe depuis plusieurs mois. Maintenant, reste à rediriger mes doigts vers le crayon ou le clavier.

Ouf, il semblerait que cette panne d’écriture soit en passe d’être réparée.

Le coût de la panne

Moi qui m’étais fixé la fin de l’été pour terminer la version 1 de roman n°2, je suis loin du compte. 2 mois sans rien écrire, voilà qui ne va pas arranger ma progression.

Je ne rattraperai jamais ce qui n’a pas été fait au cours des dernières semaines. Pour me remettre dans le rythme d’écriture, je pense me lancer de nouveau dans le NaNoWriMo, qui commence aujourd’hui 1er novembre. (Vous ne savez pas ce qu’est le NaNoWriMo ? Je vous en parlais ici l’an dernier 😉 ). Mais je ne sais pas encore comment je vais le dérouler. Puisque le principe est d’écrire 50 000 mots en un mois, j’ai envie de remplir (enfin, tenter de remplir !) cet objectif numérique avec plusieurs textes différents, histoire de me remettre dans un rythme d’écriture régulier et intense. Pourquoi naviguer sur plusieurs textes ? Parce que je ne veux pas pour le moment bloquer mes envies d’écriture sur des textes qui seraient un peu trop récalcitrants. L’idée est tout de même de reprendre roman n°2, mais si l’inspiration vient pour d’autres histoires déjà imaginées ou à venir (pourquoi pas ?), je ne m’en détournerai pas.

Le cou de la panne

Pendant cette période de panne, j’ai eu 2 torticolis. Quel rapport avec la panne d’écriture, me direz-vous ? Aucun (encore que…). Mais cette confession me permettait d’ajouter un nouveau jeu de mots 😉

 

Quand il ne se passe rien, c’est qu’il se passe quelque chose… #2

Un mois de silence sur mon blog ! Mais que se passait-il ? Et où étais-je donc passée ?

Depuis plusieurs semaines, ce sont mes activités hors écriture qui avaient pris le dessus. Un travail actuellement très prenant et de très longues journées entraînaient de courtes soirées lecture ou écriture. Difficile dans ce cadre là de pouvoir consacrer l’énergie et le temps nécessaires à l’avancement d’un roman. J’avais bien toujours mon cahier sous la main, à chaque déplacement. Mais j’avais l’esprit ailleurs et je n’arrivais pas à me re-plonger dans roman n°2. Par contre, mon imagination continuait de travailler à plein régime, notamment pour futur roman n°4. Un week end passé à Gand (Belgique) en juillet m’a donné plein d’idées, notamment pour des détails architecturaux ou des décors. Mais avant d’en arriver là, il faudrait peut-être que je reprenne le cours du second roman.

Me voilà désormais en congés depuis une semaine ! Je peux donc consacrer à nouveau le temps nécessaire à mon activité d’auteur. J’essaye d’écrire un peu chaque jour : au moins un recto sur mon cahier actuel d’écriture (format 24X32, avec petits carreaux). Dans l’idéal, il faudrait que je quadruple ou quintuple la dose car j’aimerais terminer la version 1 de ce second roman avant la fin de l’été ! Beau défi car, bien que j’en écrive la seconde partie depuis plusieurs semaines, il s’agit de la partie la plus dense (voir détails ci-dessous). Donc finir avant la fin de l’été va demander beaucoup de travail ! Ceci dit, il y a 2 façons de comprendre l’expression « fin de l’été » : soit je fais référence à la fin du mois d’août, quand les vacances scolaires se terminent et que se profile la rentrée ; soit je pense à la fin de la saison d’été, le 21 septembre ! Cette deuxième interprétation offre un avantage non négligeable : 3 semaines supplémentaires de délai pour ce défi d’écriture 😉

Je proposais plus haut quelques détails supplémentaires sur roman n°2 et son découpage. Quand je dis que je travaille actuellement sur la seconde partie, il ne s’agit pas d’une seconde partie au sens strict. Ce roman se composera de 14 chapitres, précédés d’un prologue et d’un épilogue. Pourquoi ce découpage ? Parce que l’histoire se déroule sur une temporalité bien définie, pendant 14 mois. Donc, un chapitre par mois. Et pour introduire et clôturer cette période de 14 mois, un prologue et un épilogue. La seconde partie démarre au moment où le héros, Thomas, a compris ce qui lui arrive et a décidé de rejoindre activement le groupe d’opposants politiques qu’il a découvert. Je travaille actuellement le chapitre 10. Les opérations d’opposition active viennent de commencer pour Thomas. Il me reste donc 4 intenses chapitres d’action à écrire. Il n’y a plus qu’à mettre à profit le reste de mes congés pour bien avancer.

Allez zou, au travail 🙂