Premier anniversaire de la publication du Mystère des Ghénas

Ces jours-ci, je fête le premier anniversaire de la publication de mon roman, Le Mystère des Ghénas ! Je dis ces jours-ci car 2 dates ont marqué cette publication. Le 18 novembre est la date officielle de publication du Mystère des Ghénas. Et c’est à partir du 21 ou 22 novembre que le livre a été disponible sur l’ensemble des librairies en ligne.

Quel bilan de cette première année de publication ?

Un an déjà ! Je n’ai pas vu le temps passer. Et ça, c’est grâce à vous, amis lecteurs. Vos retours – soit par les commentaires laissés sur les librairies en ligne, soit par échange direct – sont précieux pour mes écrits en cours ou à venir, mais font également très plaisirs.

Il y aussi eu les premiers retours des blogueurs littéraires. Ces lecteurs assidus ont l’habitude de découvrir tous types de texte et de lire des auteurs confirmés et réputés. Certains reconnaissent aux auteurs autoédités la même place qu’aux auteurs édités de manière classiques et leur consacrent lectures et chroniques. Je profite d’ailleurs de cet article pour les remercier de leur soutien aux auteurs autoédités de manière générale. Pour en revenir à mon roman, leurs avis furent très enrichissants également. Leurs chroniques permettent de comprendre ce qui a plu dans le style, dans le déroulé et la construction de l’histoire. Pour l’auteur, c’est toujours constructif de savoir ce qui est positif dans sa façon de travailler, et d’identifier ce qui doit être amélioré.

Tous ces avis – de lecteurs ou de blogueurs – montrent que l’histoire d’Azur et d’Oraé, qui sort un peu des sentiers battus, plait et emporte les lecteurs. Et vous ne pouvez pas savoir à quel point cela fait plaisir. J’ai commencé cette histoire comme un conte, centré sur les problèmes de communication, sur le rejet des autres et la façon de s’ouvrir à eux. Je connaissais tous les messages que j’avais envie de faire passer. Je savais quelle ambiance donner à ce récit. Une atmosphère douce, loin des tumultes de nos environnements contemporains, une atmosphère sans coups, sans brutalité, sans explosion ; une atmosphère appaisante, proche de la nature, le tout porté par l’oeil curieux, légèrement candide et toujours joyeux d’Azur, l’héroïne du Mystère des Ghénas. Cette ambiance se traduit dans tout le récit, donnant au Mystère des Ghénas un aspect « hors du temps » que beaucoup de lecteurs ont remarqué et apprécié. Cette absence temporelle était voulue. Les problèmes de communication ont toujours été un sujet majeur dans l’histoire des relations entre les Hommes, et le resteront. De nombreux récits historiques ou de nombreuses fictions nous le rappellent tous les jours. Le Mystère des Ghénas en est un récit supplémentaire. Etre « hors du temps » lui donne une dimension à part.

Et après ?

Faire le premier bilan de la publication de ce premier roman amène à s’interroger sur la suite.

En tant qu’auteur, c’est poursuivre mon cheminement dans roman n°2, le terminer et le publier. En espérant continuer à donner à ce nouveau roman et aux suivants une dimension à part. En espérant continuer à emmener le lecteur vers d’autres ailleurs, vers d’autres questionnements et émerveillements 🙂

Et pour le Mystère des Ghénas, c’est bien entendu poursuivre le cheminement vers les lecteurs. Continuer de faire découvrir cette histoire, et d’échanger avec les lecteurs. Et ve ir vous raconter l’an prochain comment s’est passée la seconde année de publication 😉

Bon anniversaire, le Mystère des Ghénas !

L’angoisse de la page… remplie

Vous l’avez vu et lu dans de précédents billets, j’avance (bien) dans l’écriture de mon second roman. Enfin, j’avance. Je ne sais pas dire si « j’avance bien ». J’ai passé il y a quelques jours le cap des 300 pages écrites dans la première version ! En soi, il s’agit d’un sacré évènement, qui me motive à poursuivre. Et pourtant je suis loin d’avoir terminé ce roman. Je traite les derniers chapitres mais qui seront sans doute les plus denses. Et plus j’avance dans les différentes étapes et scènes du plan de l’histoire, plus j’imagine de détails. Et ces détails prennent du temps. Et de la place, beaucoup de place : des caractères ; des mots ; des paragraphes ; des pages.

Actuellement, le nombre de pages de ce second roman augmente régulièrement. Il y a sans doute quelques répétitions qui, à la première relecture, disparaîtront. Certaines phrases seront raccourcies, des synonymes plus ou moins courts viendront s’intercaler et modifier progressivement le nombre total de pages. Toujours est-il que, même avec ces futurs aménagements issus des relectures, ce second roman pourrait très bien dépasser les 400 pages ! Mon premier ne faisait que 177 pages !

Voilà donc que survient l’angoisse. L’angoisse de ne pas terminer la première version dans le délai que je me suis imparti (voir l’un de mes précédents billets : Quand il ne se passe rien c’est qu’il se passe quelque chose #2). L’angoisse de me retrouver entraînée dans une histoire trop longue. L’angoisse de ne jamais atteindre le mot ultime de cette histoire. Bref, alors que je ne suis pas en panne d’écriture, je suis tout de même angoissée ! Il faut dire aussi, cher lecteur, que je suis d’un naturel assez… inquiet. Alors, dans une telle situation, je ne vois pas que je progresse, je ne vois que le nombre de pages augmenter sans avoir l’impression que cela m’ammène vers le dénouement de cette histoire. Etrange, n’est-ce pas ?

Plus je maltraite mon clavier à taper frénétiquement les nouveaux développements et rebondissements de cette deuxième histoire, plus mon écran me maltraite en m’affichant le nombre de pages, alors que je progresse lentement sur l’échelle de mon plan !

Vous allez me dire : Que serait un auteur, un créatif, sans tourment ? Eh bien, je crois que je viens d’en créer un nouveau : l’angoisse de l’avancement qui piétine dans le travail.

Allez, je m’en retourne à mon manuscrit, pour tenter de lutter contre cette angoisse. A suivre…

Publication du Mystère des Ghénas : troisième bilan

Voilà déjà 8 mois que Le Mystère des Ghénas a été publié. Et je n’ai pas fait de bilan depuis début mars. Allez, rattrapons ce petit retard 🙂

Du côté des blogueurs

2 nouvelles chroniques ont été publiées ces dernières semaines.

La première vient du blog AmabooksAddict. Merci à Amandine pour cet avis très positif. Elle a apprécié mon « écriture douce, poétique, fluide » 🙂

La seconde chronique est le fruit d’un partenariat Librinova. Vous pouvez la lire sur le blog La plume de Jennifer. Jennifer met aussi l’accent sur mon « écriture douce ». Et vous indique que « bien qu’il soit estampillé jeunesse, [ce roman] saura ravir votre âme d’enfant rêveur. » Merci à elle 🙂

Mais il n’y a pas que des chroniques dont je peux vous parler. J’ai aussi donné mes premières interviews d’auteur ! La première qui a été publiée est la seconde interview à laquelle j’ai répondu. Elle est à lire sur le blog Cocounette croque les livres. Et la seconde interview est à lire sur le blog AmabooksAddict. C’est la première à laquelle j’ai répondu (oui, je sais, il faut suivre !). L’interview est un exercice assez plaisant. Cela m’a amené à formaliser des choses que je ressens ou que je pratique au feeling en tant qu’auteur. Et une fois formalisées pour répondre à l’interview, ça m’a amené à pleinement les intégrer.

Du côté des lecteurs

Plusieurs commentaires sont arrivés sur Kobo.

Commentaires de lecteurs pour le Mystère des Ghénas sur Kobo

Un premier commentaire a fait son apparition sur l’iTunes Store.

Commentaire de lecteur pour le Mystère des Ghénas sur l'iTunes Store

Des premières étoiles sont également arrivées sur Placedeslibraires.fr 🙂

Notation pour le Mystère des Ghénas sur Placedeslibraires.fr

Et de nouveaux commentaires ont été publiés sur Amazon.

Commentaires de lecteurs pour le Mystère des Ghénas sur Amazon

Des retours toujours positifs pour l’histoire d’Azur et d’Oraé. Encore merci à vous, amis lecteurs 🙂

 

 

Quand il ne se passe rien, c’est qu’il se passe quelque chose… #2

Un mois de silence sur mon blog ! Mais que se passait-il ? Et où étais-je donc passée ?

Depuis plusieurs semaines, ce sont mes activités hors écriture qui avaient pris le dessus. Un travail actuellement très prenant et de très longues journées entraînaient de courtes soirées lecture ou écriture. Difficile dans ce cadre là de pouvoir consacrer l’énergie et le temps nécessaires à l’avancement d’un roman. J’avais bien toujours mon cahier sous la main, à chaque déplacement. Mais j’avais l’esprit ailleurs et je n’arrivais pas à me re-plonger dans roman n°2. Par contre, mon imagination continuait de travailler à plein régime, notamment pour futur roman n°4. Un week end passé à Gand (Belgique) en juillet m’a donné plein d’idées, notamment pour des détails architecturaux ou des décors. Mais avant d’en arriver là, il faudrait peut-être que je reprenne le cours du second roman.

Me voilà désormais en congés depuis une semaine ! Je peux donc consacrer à nouveau le temps nécessaire à mon activité d’auteur. J’essaye d’écrire un peu chaque jour : au moins un recto sur mon cahier actuel d’écriture (format 24X32, avec petits carreaux). Dans l’idéal, il faudrait que je quadruple ou quintuple la dose car j’aimerais terminer la version 1 de ce second roman avant la fin de l’été ! Beau défi car, bien que j’en écrive la seconde partie depuis plusieurs semaines, il s’agit de la partie la plus dense (voir détails ci-dessous). Donc finir avant la fin de l’été va demander beaucoup de travail ! Ceci dit, il y a 2 façons de comprendre l’expression « fin de l’été » : soit je fais référence à la fin du mois d’août, quand les vacances scolaires se terminent et que se profile la rentrée ; soit je pense à la fin de la saison d’été, le 21 septembre ! Cette deuxième interprétation offre un avantage non négligeable : 3 semaines supplémentaires de délai pour ce défi d’écriture 😉

Je proposais plus haut quelques détails supplémentaires sur roman n°2 et son découpage. Quand je dis que je travaille actuellement sur la seconde partie, il ne s’agit pas d’une seconde partie au sens strict. Ce roman se composera de 14 chapitres, précédés d’un prologue et d’un épilogue. Pourquoi ce découpage ? Parce que l’histoire se déroule sur une temporalité bien définie, pendant 14 mois. Donc, un chapitre par mois. Et pour introduire et clôturer cette période de 14 mois, un prologue et un épilogue. La seconde partie démarre au moment où le héros, Thomas, a compris ce qui lui arrive et a décidé de rejoindre activement le groupe d’opposants politiques qu’il a découvert. Je travaille actuellement le chapitre 10. Les opérations d’opposition active viennent de commencer pour Thomas. Il me reste donc 4 intenses chapitres d’action à écrire. Il n’y a plus qu’à mettre à profit le reste de mes congés pour bien avancer.

Allez zou, au travail 🙂

 

Il y a un an, je commençais mon aventure d’auteur

Voici un billet particulier aujourd’hui, un billet souvenir.

Il y a un an, voici ce que je publiais sur mon profil perso sur Facebook :

Copie écran - post Facebook - premier roman terminé

 

Comme je le disais, ce n’était que la version 1 du Mystère des Ghénas (dont je n’avais pas encore trouvé le titre). Il me restait encore beaucoup de travail à apporter au manuscrit de ce premier roman. Je savais déjà que j’allais devoir réaliser au moins 2 relectures de cette première version. Finalement, il y aura eu 4 phases de relecture/correction, puisque c’est la version 5 que j’ai publié.

Mais ce jour-là, j’ai surtout pu clamer : « J’ai écrit mon premier roman ! ». Cette déclaration s’est suivie d’une danse mélangeant divers courants que l’on pourrait résumer à : j’ai sauté de joie dans tous les sens ! Jusqu’alors, je n’avais écrit que de petites histoires pour les jeunes enfants, des histoires de celles qu’on lit dans les albums pour enfants. Je continuai à avoir des idées de nouvelles histoires, toujours dans ce registre. Malgré cela, je ne me sentais pas encore auteur, c’est à dire que je n’osais pas le dire. Je n’osais même pas le penser ! J’avais juste écrit des histoires, que je n’avais pas réellement travaillées au maximum de mes capacités. Je n’avais pas eu de démarche perfectionniste au point de laisser reposer, puis de relire et corriger ce que j’avais imaginé et écrit.

Avec ce premier roman, j’étais entrée dans une autre démarche. La volonté de construire la meilleure histoire possible, la plus aboutie, et l’envie de la partager avec le plus grand nombre de lecteurs. Avant même d’avoir terminé l’écriture de ce premier roman, je savais que je voulais le faire éditer. Une fois la première version finie, je m’étais fixée comme objectif de publier ce premier roman avant la fin de l’année 2016. J’ai passé presque 6 mois à retravailler le texte, à l’enrichir, à le remodeler, à réécrire certains passages et à reconstruire le découpage des chapitres.

Pendant cette période de travail de correction consacrée au Mystère des Ghénas, deux autres trames de roman ont germé dans mon esprit. La petite étincelle créatrice de l’auteur avait pris place en moi, et commençait à produire ces effets.

Un an après avoir terminé la première version de mon premier roman, je m’apprête à terminer la première version de mon second roman. Plus aucun doute désormais : je suis auteur 🙂