Ca déménage !

Voilà un petit billet où je vais vous raconter un peu ma vie – un tout petit peu, rassurez-vous 😉

Ce titre, « Ca déménage », est à prendre au sens propre. Je viens donc de déménager. J’ai quitté un appartement pour une maison. Il y a un peu plus de place, les pièces sont moins étroites et offrent un peu plus de possibilité d’aménagement. J’avais auparavant un petit coin réservé dans le séjour, symbolisé par un petit meuble informatique sur lequel les papiers encombraient un peu trop la place et je me retrouvais à poser mon ordinateur un peu partout ailleurs ! Me voilà donc avec un vrai bureau pour travailler et y poser l’instrument de mes recopies et de mes travaux de relecture et de correction.

Nouveau bureau d'Amélie Haurhay

D’ailleurs, il se pourrait que ces mêmes travaux de recopies reprennent dans les prochains jours, car je termine actuellement -enfin !- l’écriture de roman n°2. Encore quelques pages d’écriture manuscrites et je pourrai enfin pousser un grand « ouf » de satisfaction, avant d’entamer, dans ma nouvelle antre, les aménagements et compléments nécessaires à cette nouvelle histoire.

D’ailleurs, je sens que l’inspiration m’appelle. Je retourne à mes cahiers 😉

 

Le coup de la panne

Je sors peu à peu de la panne d’écriture que j’ai traversé en septembre et octobre.

Certes, je n’ai pas forcément l’habitude d’écrire vraiment tous les jours. Pendant l’écriture du Mystère des Ghénas, il s’est parfois passé 1, 2 ou 3 semaines sans que le récit n’avance d’un seul mot. Mais pendant ces périodes sans écriture, l’histoire continuait d’infuser, d’autres petits textes émergeaient par ailleurs et des idées pour l’histoire en cours ou d’autres à venir faisaient irruption ici et là. Depuis mes premiers moments d’écriture, c’est la première fois que ni l’envie d’écrire, ni les petites idées créatrices ne se bousculaient.

Le coup de la panne

Il a fait mal, ce coup de la panne. Je ne l’ai pas vu arriver. Et je l’ai pris en pleine tête. L’auteur que je suis s’est retrouvé un peu sonné. Sonné d’abord de se rendre compte que rien ne venait, un crayon à la main. Puis, sonné de ne plus percevoir les rouages de l’imagination se remettre en marche. Je ne savais pas comment m’en relever. Je commençais des débuts de texte pour l’atelier d’écriture du blog Bricabook, que j’abandonnais après 3 ou 4 malheureuses petites phrases. Et puis, il y a 2 semaines, un déclic s’est produit en écrivant pour un atelier d’écriture. Mon esprit s’est redirigé vers les personnages de roman n°2, ainsi que vers roman n°3 dont l’idée germe depuis plusieurs mois. Maintenant, reste à rediriger mes doigts vers le crayon ou le clavier.

Ouf, il semblerait que cette panne d’écriture soit en passe d’être réparée.

Le coût de la panne

Moi qui m’étais fixé la fin de l’été pour terminer la version 1 de roman n°2, je suis loin du compte. 2 mois sans rien écrire, voilà qui ne va pas arranger ma progression.

Je ne rattraperai jamais ce qui n’a pas été fait au cours des dernières semaines. Pour me remettre dans le rythme d’écriture, je pense me lancer de nouveau dans le NaNoWriMo, qui commence aujourd’hui 1er novembre. (Vous ne savez pas ce qu’est le NaNoWriMo ? Je vous en parlais ici l’an dernier 😉 ). Mais je ne sais pas encore comment je vais le dérouler. Puisque le principe est d’écrire 50 000 mots en un mois, j’ai envie de remplir (enfin, tenter de remplir !) cet objectif numérique avec plusieurs textes différents, histoire de me remettre dans un rythme d’écriture régulier et intense. Pourquoi naviguer sur plusieurs textes ? Parce que je ne veux pas pour le moment bloquer mes envies d’écriture sur des textes qui seraient un peu trop récalcitrants. L’idée est tout de même de reprendre roman n°2, mais si l’inspiration vient pour d’autres histoires déjà imaginées ou à venir (pourquoi pas ?), je ne m’en détournerai pas.

Le cou de la panne

Pendant cette période de panne, j’ai eu 2 torticolis. Quel rapport avec la panne d’écriture, me direz-vous ? Aucun (encore que…). Mais cette confession me permettait d’ajouter un nouveau jeu de mots 😉

 

L’angoisse de la page… remplie

Vous l’avez vu et lu dans de précédents billets, j’avance (bien) dans l’écriture de mon second roman. Enfin, j’avance. Je ne sais pas dire si « j’avance bien ». J’ai passé il y a quelques jours le cap des 300 pages écrites dans la première version ! En soi, il s’agit d’un sacré évènement, qui me motive à poursuivre. Et pourtant je suis loin d’avoir terminé ce roman. Je traite les derniers chapitres mais qui seront sans doute les plus denses. Et plus j’avance dans les différentes étapes et scènes du plan de l’histoire, plus j’imagine de détails. Et ces détails prennent du temps. Et de la place, beaucoup de place : des caractères ; des mots ; des paragraphes ; des pages.

Actuellement, le nombre de pages de ce second roman augmente régulièrement. Il y a sans doute quelques répétitions qui, à la première relecture, disparaîtront. Certaines phrases seront raccourcies, des synonymes plus ou moins courts viendront s’intercaler et modifier progressivement le nombre total de pages. Toujours est-il que, même avec ces futurs aménagements issus des relectures, ce second roman pourrait très bien dépasser les 400 pages ! Mon premier ne faisait que 177 pages !

Voilà donc que survient l’angoisse. L’angoisse de ne pas terminer la première version dans le délai que je me suis imparti (voir l’un de mes précédents billets : Quand il ne se passe rien c’est qu’il se passe quelque chose #2). L’angoisse de me retrouver entraînée dans une histoire trop longue. L’angoisse de ne jamais atteindre le mot ultime de cette histoire. Bref, alors que je ne suis pas en panne d’écriture, je suis tout de même angoissée ! Il faut dire aussi, cher lecteur, que je suis d’un naturel assez… inquiet. Alors, dans une telle situation, je ne vois pas que je progresse, je ne vois que le nombre de pages augmenter sans avoir l’impression que cela m’ammène vers le dénouement de cette histoire. Etrange, n’est-ce pas ?

Plus je maltraite mon clavier à taper frénétiquement les nouveaux développements et rebondissements de cette deuxième histoire, plus mon écran me maltraite en m’affichant le nombre de pages, alors que je progresse lentement sur l’échelle de mon plan !

Vous allez me dire : Que serait un auteur, un créatif, sans tourment ? Eh bien, je crois que je viens d’en créer un nouveau : l’angoisse de l’avancement qui piétine dans le travail.

Allez, je m’en retourne à mon manuscrit, pour tenter de lutter contre cette angoisse. A suivre…

Quand il ne se passe rien, c’est qu’il se passe quelque chose… #2

Un mois de silence sur mon blog ! Mais que se passait-il ? Et où étais-je donc passée ?

Depuis plusieurs semaines, ce sont mes activités hors écriture qui avaient pris le dessus. Un travail actuellement très prenant et de très longues journées entraînaient de courtes soirées lecture ou écriture. Difficile dans ce cadre là de pouvoir consacrer l’énergie et le temps nécessaires à l’avancement d’un roman. J’avais bien toujours mon cahier sous la main, à chaque déplacement. Mais j’avais l’esprit ailleurs et je n’arrivais pas à me re-plonger dans roman n°2. Par contre, mon imagination continuait de travailler à plein régime, notamment pour futur roman n°4. Un week end passé à Gand (Belgique) en juillet m’a donné plein d’idées, notamment pour des détails architecturaux ou des décors. Mais avant d’en arriver là, il faudrait peut-être que je reprenne le cours du second roman.

Me voilà désormais en congés depuis une semaine ! Je peux donc consacrer à nouveau le temps nécessaire à mon activité d’auteur. J’essaye d’écrire un peu chaque jour : au moins un recto sur mon cahier actuel d’écriture (format 24X32, avec petits carreaux). Dans l’idéal, il faudrait que je quadruple ou quintuple la dose car j’aimerais terminer la version 1 de ce second roman avant la fin de l’été ! Beau défi car, bien que j’en écrive la seconde partie depuis plusieurs semaines, il s’agit de la partie la plus dense (voir détails ci-dessous). Donc finir avant la fin de l’été va demander beaucoup de travail ! Ceci dit, il y a 2 façons de comprendre l’expression « fin de l’été » : soit je fais référence à la fin du mois d’août, quand les vacances scolaires se terminent et que se profile la rentrée ; soit je pense à la fin de la saison d’été, le 21 septembre ! Cette deuxième interprétation offre un avantage non négligeable : 3 semaines supplémentaires de délai pour ce défi d’écriture 😉

Je proposais plus haut quelques détails supplémentaires sur roman n°2 et son découpage. Quand je dis que je travaille actuellement sur la seconde partie, il ne s’agit pas d’une seconde partie au sens strict. Ce roman se composera de 14 chapitres, précédés d’un prologue et d’un épilogue. Pourquoi ce découpage ? Parce que l’histoire se déroule sur une temporalité bien définie, pendant 14 mois. Donc, un chapitre par mois. Et pour introduire et clôturer cette période de 14 mois, un prologue et un épilogue. La seconde partie démarre au moment où le héros, Thomas, a compris ce qui lui arrive et a décidé de rejoindre activement le groupe d’opposants politiques qu’il a découvert. Je travaille actuellement le chapitre 10. Les opérations d’opposition active viennent de commencer pour Thomas. Il me reste donc 4 intenses chapitres d’action à écrire. Il n’y a plus qu’à mettre à profit le reste de mes congés pour bien avancer.

Allez zou, au travail 🙂

 

Il y a un an, je commençais mon aventure d’auteur

Voici un billet particulier aujourd’hui, un billet souvenir.

Il y a un an, voici ce que je publiais sur mon profil perso sur Facebook :

Copie écran - post Facebook - premier roman terminé

 

Comme je le disais, ce n’était que la version 1 du Mystère des Ghénas (dont je n’avais pas encore trouvé le titre). Il me restait encore beaucoup de travail à apporter au manuscrit de ce premier roman. Je savais déjà que j’allais devoir réaliser au moins 2 relectures de cette première version. Finalement, il y aura eu 4 phases de relecture/correction, puisque c’est la version 5 que j’ai publié.

Mais ce jour-là, j’ai surtout pu clamer : « J’ai écrit mon premier roman ! ». Cette déclaration s’est suivie d’une danse mélangeant divers courants que l’on pourrait résumer à : j’ai sauté de joie dans tous les sens ! Jusqu’alors, je n’avais écrit que de petites histoires pour les jeunes enfants, des histoires de celles qu’on lit dans les albums pour enfants. Je continuai à avoir des idées de nouvelles histoires, toujours dans ce registre. Malgré cela, je ne me sentais pas encore auteur, c’est à dire que je n’osais pas le dire. Je n’osais même pas le penser ! J’avais juste écrit des histoires, que je n’avais pas réellement travaillées au maximum de mes capacités. Je n’avais pas eu de démarche perfectionniste au point de laisser reposer, puis de relire et corriger ce que j’avais imaginé et écrit.

Avec ce premier roman, j’étais entrée dans une autre démarche. La volonté de construire la meilleure histoire possible, la plus aboutie, et l’envie de la partager avec le plus grand nombre de lecteurs. Avant même d’avoir terminé l’écriture de ce premier roman, je savais que je voulais le faire éditer. Une fois la première version finie, je m’étais fixée comme objectif de publier ce premier roman avant la fin de l’année 2016. J’ai passé presque 6 mois à retravailler le texte, à l’enrichir, à le remodeler, à réécrire certains passages et à reconstruire le découpage des chapitres.

Pendant cette période de travail de correction consacrée au Mystère des Ghénas, deux autres trames de roman ont germé dans mon esprit. La petite étincelle créatrice de l’auteur avait pris place en moi, et commençait à produire ces effets.

Un an après avoir terminé la première version de mon premier roman, je m’apprête à terminer la première version de mon second roman. Plus aucun doute désormais : je suis auteur 🙂