Le blog a 1 an !

Il y a un an, je publiais mon premier billet sur mon blog d’auteur. Bon anniversaire !

Gâteau au chocolat - Premier anniversaire

J’étais alors en pleine phase de correction de mon roman « Le Mystère des Ghénas » pour lequel je m’étais fixé la fin de l’année comme dernier délai pour la publication. Je réfléchissais aussi à la façon de promouvoir mon activité d’auteur, de faire découvrir mon univers littéraire (celui que je créé et celui que je dévore à longueur de lectures). Bien entendu, j’avais déjà lu ici et là de nombreux conseils, soit provenant d’autres auteurs -autoédités ou non – soit provenant de plateformes d’autoéditions ou d’autres sites de conseils aux auteurs et écrivains. Les conseils pour assurer sa propre promotion dans le monde numérique évoquaient tous les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram), mais aussi de créer un blog.

J’avais donc décidé de mettre tout ceci en place, y compris le blog. J’y voyais d’abord un premier avantage : parler aux lecteurs qui ne sont pas sur les réseaux sociaux ! Eh oui, certaines personnes – dont certaines de mon entourage –  ne souhaitent pas avoir de compte Facebook ou Twitter (je les comprends d’ailleurs sans aucun problème 🙂 ). Mais je voulais pouvoir toucher ces personnes, leur parler de mon activité d’auteur. Tenir un blog d’auteur marquait également la volonté de pouvoir disposer d’un outil de publication plus pratique et offrant plus de possibilité qu’une page Facebook. Même si la fonction Articles d’une page Facebook offre des possibilités de mise en page, celles-ci sont tout de même réduites. Alors qu’un blog permet de créer l’aspect visuel souhaité pour son texte.

Il y a un an, je me suis donc lancée. Et je suis vraiment contente de l’avoir fait. D’autres supports permettent de parler de soi (finalement, c’est surtout ce qu’on fait, plus ou moins énormément, sur Facebook ou Twitter !). Mais le blog permet des développements, de prendre son temps, d’avoir assez d’espace pour dire les choses. Il y a presque une dimension plus réfléchie avec le blog. Ecrire un article prend du temps ; certains billets sont même réécrits tellement de fois avant publication que la version publiée ne ressemble plus tellement à l’idée première qu’on en avait ! Et j’aime ça, on est alors dans un processus créatif identique à celui de l’écriture d’un roman ou d’une nouvelle. Le blog est un moyen d’affiner sa plume, même lorsqu’on n’est pas dans une phase d’écriture d’une histoire en cours.

Et puis il y a les réactions laissées ici et là par les lecteurs du blog. 215 commentaires en un an ! (le back-office de mon blog indique que vous et moi avons échangé 215 messages sur les 50 articles que j’ai publié en 12 mois !). Sans oublier les 16 J’aime laissés par d’autres blogueurs. C’est toujours un plaisir de voir les réactions suscitées par mes textes publiés, de se rendre compte que les doutes qui me happent parfois sont sans doute partagés par d’autres, que mes textes suscitent des émotions ou des réflexions. Mon ego d’auteur prend dans ces cas-là un sacré coup de boost ! Mais c’est aussi pour ça qu’on écrit, en tout cas moi (pas pour l’égo 😉 , mais pour faire patager mes idées, mes envies littéraires et voir à quel point cela peut toucher les lecteurs).

Bref, le blog m’a permis de donner une autre dimension à mon univers d’écriture et c’est une belle découverte pour moi. Cette aventure ne peut se poursuivre que d’une seule façon : encore mieux ! Et toujours avec vous au rendez-vous, amis lecteurs 🙂

Merci 🙂

L’angoisse de la page… remplie

Vous l’avez vu et lu dans de précédents billets, j’avance (bien) dans l’écriture de mon second roman. Enfin, j’avance. Je ne sais pas dire si « j’avance bien ». J’ai passé il y a quelques jours le cap des 300 pages écrites dans la première version ! En soi, il s’agit d’un sacré évènement, qui me motive à poursuivre. Et pourtant je suis loin d’avoir terminé ce roman. Je traite les derniers chapitres mais qui seront sans doute les plus denses. Et plus j’avance dans les différentes étapes et scènes du plan de l’histoire, plus j’imagine de détails. Et ces détails prennent du temps. Et de la place, beaucoup de place : des caractères ; des mots ; des paragraphes ; des pages.

Actuellement, le nombre de pages de ce second roman augmente régulièrement. Il y a sans doute quelques répétitions qui, à la première relecture, disparaîtront. Certaines phrases seront raccourcies, des synonymes plus ou moins courts viendront s’intercaler et modifier progressivement le nombre total de pages. Toujours est-il que, même avec ces futurs aménagements issus des relectures, ce second roman pourrait très bien dépasser les 400 pages ! Mon premier ne faisait que 177 pages !

Voilà donc que survient l’angoisse. L’angoisse de ne pas terminer la première version dans le délai que je me suis imparti (voir l’un de mes précédents billets : Quand il ne se passe rien c’est qu’il se passe quelque chose #2). L’angoisse de me retrouver entraînée dans une histoire trop longue. L’angoisse de ne jamais atteindre le mot ultime de cette histoire. Bref, alors que je ne suis pas en panne d’écriture, je suis tout de même angoissée ! Il faut dire aussi, cher lecteur, que je suis d’un naturel assez… inquiet. Alors, dans une telle situation, je ne vois pas que je progresse, je ne vois que le nombre de pages augmenter sans avoir l’impression que cela m’ammène vers le dénouement de cette histoire. Etrange, n’est-ce pas ?

Plus je maltraite mon clavier à taper frénétiquement les nouveaux développements et rebondissements de cette deuxième histoire, plus mon écran me maltraite en m’affichant le nombre de pages, alors que je progresse lentement sur l’échelle de mon plan !

Vous allez me dire : Que serait un auteur, un créatif, sans tourment ? Eh bien, je crois que je viens d’en créer un nouveau : l’angoisse de l’avancement qui piétine dans le travail.

Allez, je m’en retourne à mon manuscrit, pour tenter de lutter contre cette angoisse. A suivre…

Publication du Mystère des Ghénas : troisième bilan

Voilà déjà 8 mois que Le Mystère des Ghénas a été publié. Et je n’ai pas fait de bilan depuis début mars. Allez, rattrapons ce petit retard 🙂

Du côté des blogueurs

2 nouvelles chroniques ont été publiées ces dernières semaines.

La première vient du blog AmabooksAddict. Merci à Amandine pour cet avis très positif. Elle a apprécié mon « écriture douce, poétique, fluide » 🙂

La seconde chronique est le fruit d’un partenariat Librinova. Vous pouvez la lire sur le blog La plume de Jennifer. Jennifer met aussi l’accent sur mon « écriture douce ». Et vous indique que « bien qu’il soit estampillé jeunesse, [ce roman] saura ravir votre âme d’enfant rêveur. » Merci à elle 🙂

Mais il n’y a pas que des chroniques dont je peux vous parler. J’ai aussi donné mes premières interviews d’auteur ! La première qui a été publiée est la seconde interview à laquelle j’ai répondu. Elle est à lire sur le blog Cocounette croque les livres. Et la seconde interview est à lire sur le blog AmabooksAddict. C’est la première à laquelle j’ai répondu (oui, je sais, il faut suivre !). L’interview est un exercice assez plaisant. Cela m’a amené à formaliser des choses que je ressens ou que je pratique au feeling en tant qu’auteur. Et une fois formalisées pour répondre à l’interview, ça m’a amené à pleinement les intégrer.

Du côté des lecteurs

Plusieurs commentaires sont arrivés sur Kobo.

Commentaires de lecteurs pour le Mystère des Ghénas sur Kobo

Un premier commentaire a fait son apparition sur l’iTunes Store.

Commentaire de lecteur pour le Mystère des Ghénas sur l'iTunes Store

Des premières étoiles sont également arrivées sur Placedeslibraires.fr 🙂

Notation pour le Mystère des Ghénas sur Placedeslibraires.fr

Et de nouveaux commentaires ont été publiés sur Amazon.

Commentaires de lecteurs pour le Mystère des Ghénas sur Amazon

Des retours toujours positifs pour l’histoire d’Azur et d’Oraé. Encore merci à vous, amis lecteurs 🙂