Retour de salon : le salon du livre d’Albert

Les 15 et 16 octobre dernier se tenait le 5ème salon du livre d’Albert (Somme). C’est la seconde fois que je me rends à ce salon, qui me permet à chaque fois de découvrir de nouveaux auteurs et illustrateurs. Ce salon du livre rassemble en effet à chaque fois des auteurs de littérature contemporaine, des auteurs et illustrateurs jeunesse et des auteurs et dessinateurs de BD.

Je suis revenue les bras bien chargés, notamment de livres jeunesses pour les petits bouts de la famille. Peu de livres supplémentaires pour moi, m’étant déjà fait plaisir la semaine dernière au salon du livre d’Aumale, et ayant une Pile à Lire qui commence sérieusement à déborder !

Est d’abord revenu d’Albert un livre sur la pomme de terre, sobrement intitulé… Pomme de terre (il y a tout de même un complément au titre : Histoires, recettes et rencontres en Picardie 😉 ). Ce livre d’Hélène Adrien-Bouchardeau et Emilie Le Gulvout est édité par les éditions Cours Toujours, éditeur picard. Je vous en livre la quatrième de couverture :

Elle est généreuse, elle est goûteuse, elle a une histoire extraordinaire et on ne peut plus s’en passer… Elle inspire, elle attire, elle étonne, elle a toute sa place dans le patrimoine de la Picardie : la pomme de terre est un trésor ! Connaissez-vous son origine, ses vertus, ses secrets ? Savez-vous que Parmentier était picard ?

Ce livre met en lumières les multiples facettes de ce formidable tubercule. Rencontres avec les passionnés, anecdotes, informations botaniques, diététiques, scientifiques et industrielles, astuces, conseils de jardinage, recettes traditionnelles et de grands chefs…

De surprises en surprises, le livre vous invite à une exploration curieuse et inédite de cet univers plein de richesses. Un livre à parcourir dans tous les sens au gré de votre fantaisie !

Le second livre que j’ai ramené pour moi est Promenade au Pays des Hobbits, de Jean-Rodolphe Trulin, édité chez Terre de Brume. Il s’agit là pour moi de mieux connaître l’univers de Tolkien, dont je suis assez fan. Ce livre est consacré à l’exploration de la Comté, le pays des Hobbits. En voici le résumé :

Souvent traversée et quittée en hâte par des personnages préoccupés par leurs propres quêtes, la Comté de J.R.R. Tolkien (1892-1973) méritait qu’on s’y attarde un peu. Quel lecteur du Seigneur des Anneaux n’a pas déjà songé à marcher dans les pas de Bilbon, de Frodon ou de Tom Bombadil sur les chemins de l’aimable pays des Hobbits ? Quel lecteur ne s’est pas étonné de l’apparence de réalité qu’offre ce monde rural imaginaire pourtant si familier et si parfaitement cohérent ?

En passant par les agréables sentiers de la géographie, de la toponymie, de l’onomastique, à la rencontre de mots exprimés dans des langues historiques ou imaginaires, les Promenades au Pays des Hobbits offrent au lecteur sept itinéraires à travers la Comté, dans ses villages, ses collines, ses forêts, le long de ses rivières et de ses étangs cernés de joncheraies. Autant de motifs qui se côtoient et se répondent d’un texte à l’autre, de romans en poèmes, en formant les somptueux tableaux campagnards d’un univers secondaire qui évoque fortement une Angleterre rurale chère aux souvenirs de J.R.R. Tolkien, dont on célèbre cette année les 120 ans de sa naissance.

Viennent ensuite 6 albums pour enfants, de 3 auteurs ou illustrateurs différents.

De Christine Naumann-Villemin : La princesse coquette (illustrations : Marianne Barcilon). L’histoire d’une petite fille qui veut s’habiller comme une princesse alors que ses habits ne sont pas adaptés au temps qu’il fait. Mais elle va vite découvrir qu’il y a plein d’autres vêtements amusants. Je vous invite à en découvrir le résumé sur le site des Editions Kaléidoscope.

J’ai découvert l’auteur-illustrateur Edouard Manceau. De lui sont d’abord arrivés chez moi 2 petits albums pour les petits sur les animaux. Une explication amusante au pourquoi du comment les animaux sont ce qu’ils sont : Tougoudou l’escargot, et Paf le canard, aux éditions Frimousse, dans la collection La P’tite étincelle. Ensuite un album intitulé Le caca du coucou, toujours aux éditions Frimousse, dans la collection Maxi Boum. Une histoire très rigolote sur un coucou qui ne dit pas « Coucou » ! J’ai enfin retenu l’album Tous pareils. Petites pensées de sagesse caribou, aux éditions Milan. Une jolie histoire pour découvrir que malgré nos différences, nous sommes tous pareils !

Pour terminer, j’ai découvert l’illustrateur Clément Lefevre, via l’album Thomas le magicien, aux éditions Seuil Jeunesse. Une jolie histoire de Sébastien Pérez sur un petit garçon, Thomas, qui cherche quel inventeur il pourrait être, pour faire honneur au prénom de Thomas Edison…

Livres ramenés du Salon du Livre d'Albert 2016

Photos ©Amélie Haurhay

Nouvelle : L’envie

Dans mon billet du 10 septembre (Quand il ne se passe rien, c’est qu’il se passe quelque chose), je vous disais que j’avais participé au concours de nouvelles organisé dans le cadre du Festival Mange, Lille !

Je n’ai pas gagné ce concours de nouvelles. En même temps, puisqu’il s’agissait de ma première participation à ce type de « compétition », j’en aurais été très étonnée ! Participer était pour moi surtout l’occasion d’écrire avec plusieurs contraintes. Les consignes qui avaient été données étaient les suivantes :

  • commencer le texte par les mots « J’ai tout mangé »,
  • composer un texte faisant 2 pages maximum.

Je vous propose donc de découvrir ma nouvelle.

L’envie

J’ai tout mangé. Absolument tout. Même les petits grains de sel éparpillés sur le bord de l’assiette d’entrée, placés là pour relever le foie gras. Même les petits bouquets de brocolis mis en décoration du plat de résistance, alors que je n’aime pas les brocolis. J’ai même rasiné jusqu’à la dernière petite goutte de vinaigre balsamique égarée sur le bord de l’assiette de fromage. Je n’avais même plus assez de pain pour saucer le vinaigre : mes quignons de pain, je les ai saupoudré de tous petits morceaux de fromage de chèvre, de pavé de Wissant et de maroilles pour profiter le plus longtemps possible du plaisir de déguster ces fromages.

J’ai tout mangé. Il faut dire que ce repas, j’en ai tellement rêvé. J’en ai tellement eu envie. Depuis six mois, pour être précis. Depuis six mois, je me répète : « Si tout se passe bien, je m’offre le plus gros gueuleton de toute ma vie ! J’irai dans un restaurant sympa du Vieux Lille et je me ferai sauter la panse ! ».

Depuis six mois, je n’ai plus qu’une envie : me régaler de toute la cuisine française, et rattraper mon retard dans la dégustation des plats Ch’ti. Je n’ai pas toujours été un adorateur de la cuisine de mon terroir, ni même de la gastronomie française. Je mangeais bien certains plats traditionnels de temps en temps, mais sans vraiment le chercher et sans avidité. Mais d’en être privé me fait soudain réaliser le manque. Et ce manque en a créé une irrépressible envie.

Cette envie, cet objectif là m’a nourrit spirituellement pendant six mois, quand la nourriture physique ne m’apportait que tristesse et dégoût. Ce fut une affreuse découverte pour moi : la nourriture peut vous rendre triste. Celle que vous ne pouvez pas manger, et surtout celle qu’on vous force à avaler. Un bon repas revigore autant l’âme que l’estomac, mais les aliments avalés à contrecœur, alors que vos entrailles émettent les plus vives protestations, ont le pouvoir de vous rendre triste. Quand vous n’avez plus conscience de déguster un bon repas, mais d’avaler simplement des vitamines, des protéines et des lipides, pour reconstituer force et énergie, pour améliorer vos analyse et pour aider les médicaments à mieux agir, où est le plaisir ? Comment avoir envie de terminer son assiette si son contenu vous rend triste ? Mais il fallait bien en passer par là, et à chaque nouvelle arrivée de plateau-repas, à chaque bouchée, mon envie devenait de plus en plus forte et je me rappelais ma promesse de festin ! Cette promesse était quasiment devenue ma raison de vivre !

Il fallait pourtant tout manger, et je n’en avais pas envie. Pour m’aider à tenir le coup, il m’a fallu jouer de trésors d’imagination. Ces pommes de terre, tout juste cuites à la vapeur, pourraient très bien être des pommes grenailles persillées à souhait. Ce steak un peu trop cuit et sans tendresse, si j’imaginais qu’il s’agit d’une bonne bavette d’aloyau, assaisonnée d’oignons, passerait sans doute mieux. Toutes ces astuces n’ont pas toujours fonctionné et j’ai souvent peiné à terminer mes plateaux-repas. Mais elles ont eu le mérite de me permettre de m’évader, de ne plus penser à la maladie ou aux soins, au moins quelques heures chaque jour.

Ce soir, j’ai donc tout mangé. Pour la première fois depuis six mois, j’ai tout mangé. Sans me forcer. Sans avoir recours à aucune astuce. Ce soir, je n’ai pas eu besoin de mon imagination pour me nourrir. Ce sont plutôt les mets délicieux qui ont nourri mon âme et mon cœur. Ce soir, je n’ai pas été triste, je me suis senti à chaque plat plus joyeux que jamais. Ce soir, j’ai comblé mon envie.

En dévorant des yeux la carte des desserts, je repense à mon dernier rendez-vous avec le médecin. Je repense à son air bienveillant quand il m’a annoncé que le traitement était terminé, qu’il avait été très efficace et que j’étais totalement tiré d’affaire. Et surtout je repense à son éclat de rire quand, à sa question « Qu’allez-vous faire maintenant ? », je lui ai répondu : « Aller déguster la plus grosse tranche de pain perdu du monde ! ». Je repense à tout ça quand le serveur vient à ma table et me demande, en souriant : « Monsieur, pour le dessert, vous avez eu le temps de faire votre choix ? ».

La nouvelle qui a remporté ce concours a été diffusée par le Festival Mange, Lille ! Si vous voulez la consulter, c’est par ici, sur leur page Facebook. Ce texte est absolument remarquable, et je sais pourquoi le mien ne pouvait pas rivaliser, notamment en terme de rythme et de chute. Pas grave, ça indique les progrès à faire pour la prochaine fois 😉

Retour de salon : le salon du livre d’Aumale

Samedi 8 octobre avait lieu le salon du livre d’Aumale (Seine-Maritime).

C’est la première fois que je me rendais à Aumale, et donc que je me rendais à ce salon du livre. Pourquoi y allais-je ? Pour y rencontrer un auteur que j’avais découvert en mars au Salon du Livre Paris. Et parce que Aumale n’est pas loin d’Amiens.

Je ne vous parlerai pas de l’ensemble des auteurs qui s’y trouvaient, mais uniquement de ceux avec qui j’ai discuté (un peu ou beaucoup) et à qui j’ai acheté un ou plusieurs livres. Car l’avantage des salons du livre, c’est toujours de découvrir de nouveaux auteurs, et souvent des auteurs encore peu connus du public. Donc autant profiter de ce billet pour leur donner encore un peu plus de présence.

A Aumale, j’ai donc rencontré Mathieu Valentin, l’auteur de la série d’héroïc-fantasy Le Quatrième Ordre. Vous en trouverez la présentation sur le site de l’éditeur, A contresens édition. Je termine actuellement le premier tome de sa série : La Rencontre. Que raconte cette série ? Je vous retranscris ci-dessous la quatrième de couverture :

Bibi Sans-Nom-de-Famille, dernier survivant des Purs, est issu d’un Ordre oublié, les Guerriers-Mages. Éduqué en secret par un Maître qui l’oblige à se terrer, il fait pourtant le choix de prendre la route pour participer à un évènement majeur : la Rencontre.

La Rencontre réunit et oppose les meilleurs adversaires du Monde. Ainsi se retrouvent là les Ordinaires, les Guerriers et les Mages. Mais la présence des Sombres plane sur Belleterre, la Capitale…

Comme cette histoire me plaît beaucoup, j’ai donc fait l’acquisition lors du salon du tome 2 (Résurrections) et du tome 3 (Frontières). Ces 3 tomes et leurs dédicaces sont donc maintenant bien installés dans ma bibliothèque et dans ma pile à lire.

J’ai ensuite fait l’acquisition de 2 romans, d’auteurs que je ne connaissais pas du tout.

Toujours aux éditions A contresens : Petit Dragon et le crâne de cristal, de Philippe Halvick. Un roman d’héroïc-fantasy où, comme le dit l’auteur, les personnages phares de ce type d’histoire ne sont pas exactement ce qu’on attend d’eux : le barbare est-il vraiment peu bavard et rustre ? Le voleur est-il vraiment rusé ? etc. En discutant avec l’auteur, la référence au Donjon de Naheulbeuk est d’ailleurs venue naturellement 😉 En voici le résumé de la quatrième de couverture :

Pour assurer sa survie, Frann Golpay, victime de la cruauté du mage Gwarficks, se doti d’obéir à ses plans machiavéliques. Commence alors pour lui une longue et périlleuse expédition vers la citadelle des âmes mortes, dont personne n’est jamais revenu. Son but, retrouver le légendaire « crâne de cristal ». Bientôt, d’étranges compagnons rejoignent Frann, un barbare condamné à servir de petit-déjeuner aux monstres des mers, une elfe au regard envoûtant et un dragon intrépide, tout juste sorti de l’œuf. Mille dangers les guettent et leur temps est compté…

Enfin, je suis revenue avec une comédie policière sur fond de voyage en train, écrite par Dany Bayle Ribes : Compartiments suspects (vous trouverez la quatrième de couverture sur son site 😉 ).

Salon du livre d'Aumale - Romans achetés

photos © Amélie Haurhay

 

Maintenant, il ne reste plus qu’à découvrir ces différentes histoires 🙂

Projet « Premier roman » : manuscrit terminé !

Ca y est : le manuscrit de mon premier roman est ter-mi-né !!!!!!!!!!!!! Enfin, devrais-je dire, la version définitive de mon manuscrit, celle que je suis prête à publier !

Manuscrit du Mystère des Ghénas

photos © Amélie Haurhay

J’aurais en tout composé 5 versions du roman complétement rédigé. Bien entendu, avant même d’arriver à la version 1, il y a eu plusieurs étapes de conception. Cette version 1, qui comprenait l’histoire entièrement écrite, a été terminée début mai. Mais avant d’en arriver là, j’avais édité mon brouillon 2 ou 3 fois. Ça avait été l’occasion des premières relectures, pour commencer à apprécier l’histoire dans sa globalité, corriger des fautes de frappe, se rendre compte que tel paragraphe devait être déplacé, ou qu’à tel endroit, il manquait un petit quelque chose pour que l’histoire fonctionne. Et ces 5 versions ont donné lieu à plusieurs relectures, dont la dernière vient enfin de s’achever (voir mon précédent billet : Une dernière relecture, et au lit !).

C’est d’ailleurs l’occasion idéale de vous expliquer comment je travaille. Bien que passionnée de nouvelles technologies, du web et de ses règles de fonctionnement, des réseaux sociaux et de leurs codes, en ce qui concerne l’écriture, je reste… traditionnelle. Eh oui, j’écris sur papier ! Sur de vieux cahiers incomplets (ça permet de faire de la place dans les placards, et de ne pas gaspiller de papier), sur des reliquats de copies doubles (ah, les vieux souvenirs du lycée et de la fac !!). Pourquoi le papier ? Parce que ma plume se libère beaucoup plus sur papier que sur clavier ; cependant, tout dépend des phases d’inspiration et certains jours, c’est vers le clavier que je me dirige directement et alors le crépitement des touches n’en finit plus. Mais la plupart du temps, j’écris d’abord sur papier, puis je retape mes textes. Cette phase de frappe du brouillon papier me permet déjà de corriger certaines fautes, d’améliorer certaines tournures de phrases ou encore de trouver le bon mot que je cherchais lors de l’écriture initiale. Et puis l’avantage du cahier, c’est que je peux l’emmener partout (en vacances, en week end chez les amis, dans le train, dans l’avion, etc.). Vous me direz sans doute qu’une tablette pourrait remplir le même rôle. Mais voilà, je n’ai pas de tablette et n’en souhaite pas, même si je reconnais que c’est très utile.

Pour terminer, je voudrais profiter de ce billet pour remercier mes premiers lecteurs. Mathilde, Dominique, Peggy, Sandrine et Déborah : merci beaucoup 🙂 Vous avez bien voulu découvrir et lire cette histoire. Vos retours enthousiastes et vos remarques constructives m’ont permis d’avancer dans l’écriture et la réalisation de ce roman. Vous avez aussi largement participé à la phase « correction des fautes ». Mille merci ! En espérant pouvoir de nouveau compter sur vous pour d’autres relectures 😉 .

Une dernière relecture, et au lit !

Hier soir, j’ai (enfin) commencé la dernière relecture du manuscrit de mon premier roman. Cette dernière relecture doit conduire à la version définitive du livre.

Cette dernière relecture, je la repousse depuis environ 2 semaines. Pourquoi  ? Un peu d’occupations autres, beaucoup de travail au boulot, notamment. Mais aussi une grosse vague d’inspiration pour mon second roman. Et comme les deux histoires relèvent de genres et d’univers tellement différents, je ne peux absolument pas mélanger les deux activités.

Mais voilà, il faut bien parvenir à terminer définitivement ce livre. Aboutir à la version finale, celle qui sera proposée aux lecteurs lors de la publication.  A la version que je vais devoir laisser s’échapper, pour aller vivre sa vie d’histoire livrée aux regards et à l’imagination des lecteurs…

J’ai donc entrepris hier soir de me (re10)lire encore une fois. Cette fois-ci, il s’agit de vérifier que la ponctuation est correcte, et de se laisser porter par l’histoire en s’empêchant de venir modifier tel ou tel mot. Il faut bien à un moment admettre que le texte existe déjà tel qu’il est formulé, et qu’il n’est plus nécessaire d’y toucher.

Malgré tout, avoir repoussé cette dernière relecture de plusieurs semaines m’a permis de bien laisser reposer le roman. Et ainsi de me rendre compte du plaisir que j’ai, à chaque fois encore plus intense, de (re)découvrir cette histoire. Et de pouvoir me dire, devant ce plaisir toujours renouvelé à chaque relecture : « C’est moi qui l’ai fait ! »  (oui, je sais, ça ressemble un peu à de l’autosatisfaction, mais comme il s’agit de mon premier roman, j’ai encore du mal à assumer la casquette « auteur » qui se cache derrière l’écriture d’un premier roman).

Allez, encore quelques heures de cette énième relecture et tout sera ficelé.

 

Finalement, j’ai hâte que ce premier roman soit véritablement terminé 🙂